Les Parfums Invocation !

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J’ai fondé en 1999 une compagnie qui s’appelle Invocation Inc..

Pour les autochtones, aborigènes, indigènes soit les peuples premiers de tous les continents qui vivent en harmonie et en symbiose avec la nature, les vérités et les réalités spirituelles et philosophiques du monde sont lus et intégrés dans le mode de vie à partir du monde qui les entoure.Ces lois de la nature sont inscrites dans la nature par l’Intelligence Primordiale qui a créé le monde. Les Premières Nations d’Amérique du Nord l’appellent Grand Esprit. Il y a quantité d’autres noms selon les différentes traditions. Malgré ces appellations différentes, il s’agit toujours de la même Intelligence Créatrice.

Invocation a pour vocation de diffuser des produits empreints d’une philosophie pouvant favoriser le retour vers une vie plus équilibrée, en harmonie avec la nature, dans le respect des lois de la création. Mon parcours spirituel, commencé très jeune m’a permis d’acquérir une sagesse en lien avec ces sagesses ancestrales et d’être en mesure de les actualiser pour le monde moderne dans des parfums qui sont entièrement naturels et qui ont des effets bénéfiques.

Les Essences Premières, une forme particulière d’aromathérapie des Premières Nations sont des parfums naturels qui ont des vertus spécifiques. Je vous parle de quelques essences premières aujourd’hui dans cette 21e année de l’existence d’Invocation Inc.

J’ai eu l’idée de créer la première et plus populaire Essence Première d’Invocation en cherchant à aider des Amérindiens du Grand Nord hospitalisés dans un service de soins intensifs. J’avais été sollicité pour les soigner par une aînée Naskapi, Noat Einish, que j’avais accompagnée quelques fois sur son cheminement. Habituellement, au début d’un soin traditionnel nous purifions le lieu et la personne avec la fumée des plantes sacrées. Mais il m’était impossible dans l’unité de soins intensifs où il avait oxygène, fenêtres fermées, important personnel médical d’utiliser la purification rituelle avec la fumée de cèdre, de sauge et de foin d’odeur. Dans un tel environnement, la pollution électromagnétique était encore plus dense, la personne étant branchée sur de nombreux appareils. Sans purification je trouvais que j’avais une efficacité moindre avec mes soins énergétiques et spirituels. Il fallait trouver une manière de purifier les énergies sans la fumée.

Je me suis alors tourné vers les huiles essentielles. À celles de sauge blanche et de cèdre canadien j’ai ajouté de l’extrait de foin d’odeur et de l’alcool de maïs pour les diffuser rapidement dans l’air. C’est alors que je me suis aperçu que je faisais un parfum puisque c’était dans de l’alcool. Un premier mélange intéressant est apparu, mais son odeur était franchement désagréable. Je suis alors parti me former auprès d’un parfumeur français — Michel Roudnitska (voir aussi Art et Parfum) dans la capitale française des parfums Ville de Grasse — et d’un spécialiste des huiles essentielles — Mikaël Zayat — au Québec, ce qui m’a permis de poursuivre mes recherches afin d’obtenir une essence efficace à la fragrance agréable. J’ai aussi mené une recherche spirituelle en parallèle. En effet, pour que ma création soit équivalente à la fumigation traditionnelle, il fallait qu’elle puisse être utilisée comme offrande. J’ai donc inclus un aspect rituel chamanique à son élaboration, sous la forme de l’encodage dans le liquide des intentions « purification, protection, guérison et inspiration dans le respect de tous les êtres ». J’étais très satisfait du résultat obtenu : j’étais même surpris de m’apercevoir que mon essence était plus efficace que la fumigation traditionnelle. J’ai compris alors qu’elle pourrait être utile à un grand nombre de personnes. J’ai alors ajouté dans sa formulation une essence de plante purifiante représentative de chacune des quatre couleurs de l’humanité : la lavande pour les blancs, l’oliban pour les noirs et le santal pour la race jaune. Il contenait déjà plusieurs essences de la race rouge des Amériques. L’« Encens Liquide Invocation », qui porte désormais le nom de « Chiiyaam », était né et pouvait voyager à travers le monde, car il serait efficace partout !

De très nombreux thérapeutes dans plus d’une douzaine de pays utilisent Chiiyaam dans un cadre professionnel. Des dizaines de milliers d’utilisateurs adorent l’effet calmant, relaxant et purifiant qui bonifie leur quotidien. Tout comme la fumigation traditionnelle, Chiiyaam purifie l’environnement et les personnes. Pour se purifier soi-même, il suffit de vaporiser Chiiyaam dans le creux des mains et de les passer, paumes ouvertes et tournées vers soi, autour de son corps. Pour purifier un lieu, il convient de vaporiser Chiiyaam vers les quatre coins de la pièce et pour un objet, on peut vaporiser Chiiyaam directement sur celui-ci ou sur les mains, passées ensuite autour de l’objet. Les thérapeutes apprécient la puissance de son action instantanée et sa dissipation rapide. Seule une légère fragrance, très agréable, demeure perceptible dans l’air. Il aide à dormir, à renouveler ses énergies après une journée de travail et à trouver de l’inspiration lorsqu’on cherche à s’engager dans une activité stimulante.

L’histoire de Miwahu a quant à elle débuté 8 ans après la fondation d’Invocation lorsque nous avons eu pour la première fois plusieurs employés à temps plein. À la demande des femmes qui travaillaient dans nos bureaux, j’ai été mandaté de créer une Essence Première plus féminine, qui aurait comme principal ingrédient le foin d’odeur. Je me suis tourné vers la haute parfumerie française pour m’aider à réaliser un parfum qui serait complémentaire à Chiiyaam une Essence Première énergisante. La paternité de Miwahu revient donc en grande partie à ce maître parfumeur de grande renommée, Michel Roudnitska. J’ai contribué à sa dernière phase de création et au choix de certains ingrédients pour l’effet chamanique recherché.

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L’assortiment de plantes qui composent Miwah crée une synergie qui se déploie dans le temps, à l’image d’une œuvre de musique. La première note (note de tête) de bergamote et mandarine est légère. Elle procure de l’enthousiasme, est une invitation à la création. La deuxième note (note de cœur) de sauge sclarée et vétiver est fleurie et plus riche. Elle incite les énergies bénéfiques à demeurer, à s’enraciner. Enfin, la troisième note (note de fond), qui persiste longtemps, est plus profonde. Elle est composée de foin d’odeur, mousse de chêne, ciste et vanille.

Comme pour toutes les Essences Premières d’Invocation, je réalise un rituel amérindien lors de l’élaboration de Miwah dans nos ateliers. Ce rituel sert à amplifier ses propriétés en encodant les intentions suivantes : attirer les énergies bénéfiques, les circonstances favorables, la clarté et l’harmonie dans le respect de tous les êtres.

L’utilisation de Miwah est complémentaire à celle de Chiiyaam. Chiiyaam est idéalement à utiliser en premier afin d’apaiser, calmer, détendre et purifier. Il agit immédiatement, pour se dissiper rapidement. Après une quinzaine de minutes, Miwah peut être mis comme parfum, idéalement sur les poignets et au cou ou sur les vêtements, pour apporter dynamisme, enthousiasme et créativité. Son effet sera plus progressif, mais sa fragrance ainsi que ces effets se développera tout au long de la journée.

Un élément peu connu de ses essences c’est qu’ils sont cristallins, une structure obtenue par l’encodage. Ainsi, si la personne qui les utilise est attentive à formuler des intentions compatibles avec leurs encodages, ces intentions seront amplifiées par le parfum, comme si c’était du cristal !

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Paix et Joie en ce beau jour de printemps !

Aigle Bleu

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